Derniers mots pour ce tableau
Un chapeau pour rêver.
Une barbe s’enroule, tentacules terrestres quittant la pesanteur des jours ordinaires.
La coiffure devient nuage. Mes pensées s’envolent, emportant les secrets du passé.
Je préfère les songes aux ailes transparentes aux hommes aux pieds lourds.
Libéré, je choisis la déambulation céleste plutôt que les certitudes de pierre.
Aujourd’hui, le monde me pèse.
Avoir la tête dans les nuages… n’est-ce pas, au fond, la seule façon de garder les pieds sur terre ?
Une barbe s’enroule, tentacules terrestres quittant la pesanteur des jours ordinaires.
La coiffure devient nuage. Mes pensées s’envolent, emportant les secrets du passé.
Je préfère les songes aux ailes transparentes aux hommes aux pieds lourds.
Libéré, je choisis la déambulation céleste plutôt que les certitudes de pierre.
Aujourd’hui, le monde me pèse.
Avoir la tête dans les nuages… n’est-ce pas, au fond, la seule façon de garder les pieds sur terre ?

Ma tête flotte sous un chapeau de l’imaginaire, ma pensée, vers des horizons inattendus.
Les boucles de ma barbe, des tentacules aériens m’emportent vers la solitude de la création.
Au-dessus de moi, un chapeau de nuages devient l’image d’une tête égarée dans l’infini de ma pensée.
Une esquisse dans le bleu du ciel, apparaît dans une comédie visuelle, une fantaisie que seule peut offrir, de temps en temps, la distance artistique.

