Quand la guerre fait irruption dans l’Histoire, elle traverse aussi la toile.
Face à l’actualité brûlante — en Ukraine, en Palestine, ailleurs — Raymond Altes refuse le silence. Car peindre, c’est aussi prendre position.
Dans une époque marquée par les fractures du monde, il nous livre ici trois œuvres poignantes, entre allégorie, mémoire vive et cri muet. Coquelicots au champ évoque la beauté qui résiste dans les ruines, Les Deux Larmes cristallisent les douleurs jumelles du climat et des conflits, tandis que Le Doudou de la paix rappelle que l’instinct de protection peut devenir acte de résistance.
À travers ces tableaux, l’art devient non pas un refuge, mais une veilleuse dans la nuit du monde — une manière de dire : je vois, je ressens, je témoigne.
