Et si peindre consistait à rêver tout en gardant les yeux ouverts ?
Du surgissement du surréalisme après les déflagrations de la Grande Guerre aux visions énigmatiques de Jérôme Bosch, en passant par Dali ou Magritte, cet article explore une filiation étrange et captivante : celle d’un art affranchi des lois logiques, guidé par le rêve, l’inconscient et le symbolique.
En contrepoint, Raymond Altes interroge son propre travail, souvent qualifié de surréaliste, mais construit selon une logique personnelle. À la croisée des grands mythes, de la condition humaine et de l'imaginaire, ses tableaux convoquent une autre forme de récit, où chaque image devient une énigme à déchiffrer




