Derniers mots pour ce tableau
Dans "Vivre sous la ligne", un geste ordinaire se dérègle.
L’eau ne rejoint plus la terre.
Elle s’élève, se disperse, tandis qu’un rosier noirci attend, immobile, sous un ciel qui ne donne plus.
L’eau ne rejoint plus la terre.
Elle s’élève, se disperse, tandis qu’un rosier noirci attend, immobile, sous un ciel qui ne donne plus.

J’avais chaud.
Le ciel blanc brûlait ma nuque.
L’ombre cherchait la terre.
Elle n’a rien trouvé.

Je verse une eau.
Le geste reste.
Il faut bien croire à quelque chose.
Au loin, un orage porte une eau
qui ne se soumet plus.

Le rouge se détache.
Ma peau se souvient d’un jardin.
Elle a oublié lequel.
